Quand M.A.C se réinventa

Bonjour à toutes et tous,

S’il y a bien une marque que j’ai eu tort de négliger ces dernières années, c’est bel et bien M.A.C Cosmetics. Prise d’une fièvre acheteuse, et désirant toucher aux marques grand public (onéreuses certes, mais grand public), j’avais délaissé mes premières amours, là où tout avait commencé, boulevard Saint-Michel. Car oui, et contrairement à la logique universelle, j’ai commencé à me maquiller non pas en fréquentant le Sephora du coin (enfin, un peu quand même) mais en arpentant les boutiques de la désormais célèbre marque professionnelle canadienne.

A l’époque, il y a six ans maintenant, mon maquillage était sommaire : fond de teint, blush et mascara. Cependant, au fur et à mesure de mes visites, les maquilleuses m’ont appris des techniques de plus en plus pointues, de mon célèbre charbonneux que toutes mes amies m’envient au trait de eyeliner qui reste, quand même, ma bête noire. Evidemment, apprendre chez M.A.C, c’est aussi acquérir une rigueur et une attente vis-à-vis des produits : pour moi, la qualité est indispensable et il vrai que M.A.C ne m’a jamais déçu (ou rarement !).

Mais alors, pourquoi ai-je délaissé M.A.C ?

Deux raisons me viennent immédiatement à l’esprit. D’une part, la rareté des boutiques ou des corners. Alors, ayant quitté le quartier latin, je ne me voyais plus prendre le métro seulement pour acheter un mascara ; ma ville, elle, proposait (à l’époque) trois Marionnaud et un Sephora. D’autre part, j’avais envie d’utiliser des produits « à la mode » ; autrement dit, j’ai été victime des campagnes de pub et des différentes promos. Ainsi, j’ai délaissé M.A.C pour des marques telles qu’Urban Decay et sa célèbre Naked, Dior et ses rouge à lèvres ou bien encore Kiko et ses petits prix.

Seulement, le constat est rude : ces marques, très onéreuses (j’exclue évidemment Kiko), ne proposent pas forcément des produits de qualité. En outre, difficile de trouver seule des produits adaptés à son type de peau et à sa carnation. Alors, après plusieurs dérives, j’ai franchi, comme une repentie, le pas de la porte de M.A.C il y a quelques semaines [un M.A.C a ouvert à 200m de chez moi… tristesse du porte-monnaie].

Mon objectif premier était de revenir à des produits fiables, longue tenue et adaptés à ma nouvelle vie et à ma personnalité.

On achète quoi chez M.A.C maintenant ?

Cinq ans après avoir acheté chez M.A.C pour la dernière fois, il faut l’avouer, la qualité est toujours au rendez-vous. L’ensemble des produits est d’excellente facture et le conseil des makeup artists est toujours appréciable et apprécié.

Il est donc temps de faire un petit focus sur mes produits préférés :

  • Les rouges à lèvres, la signature M.A.C

Lorsque j’achète un rouge à lèvres, c’est souvent le packaging qui est déterminant. Cependant, j’ai souvent été déçue par la qualité des raisins Dior ou Marc Jacobs. En effet, en grande fan des mats – j’ai les lèvres pulpeuses – je me tournais vers ces marques proposant un grand nombre de teintes, toutes plus belles les unes que les autres. Seulement côté confort, ce n’était pas du tout ça ! Mes lèvres ne supportaient pas la composition des rouges de luxe et me le faisaient régulièrement savoir. Gerçures, voire saignements, inconforts, autant de symptômes que je ne tolérais plus et qui étaient incompatibles avec ma définition de l’élégance.

Chez M.A.C : j’ai commencé par acheter une édition limitée, le « I get so ooc » de la collection Mariah Carey.

De mémoire, cette collection capsule est sortie fin novembre et semble d’ores et déjà indisponible en boutique et sur le site. Autant vous dire, le packaging est immonde : paillettes, papillons, odeur chocolatée, des éléments kitsch qui ont failli freiner mon achat. Cependant, comment résister à cette couleur improbable, ce marron glacé effet miroir, hyper sophistiqué et, qui plus est, hyper confortable. Car oui, ce rouge est d’un confort incomparable. Indétectable sur les lèvres, il les laisse même douces toute la journée.

J’ai donc poursuivi mes achats en cherchant des « dupes » à mes teintes préférées,  à savoir le « Trafalgar » de Dior et le « 120 Violà ! » de Marc Jacobs, un « lip gel rouge à lèvres » fushia.[Après vérification, il semble que cette teinte ne soit plus disponible à la vente].

Sur les conseils de la maquilleuse, je me suis détournée des lipsticks classiques pour la gamme Liptensity. Cette gamme  propose des produits hyper pigmentés au fini satiné. Le descriptif du produit promet même une formule contenant « le double des pigments habituels » pour une couleur plus intense. Sa texture crémeuse garantit confort sans pour autant hydrater. Pour cela, mieux vaut se tourner vers la gamme Mineralize dont je parlerai plus tard.

J’ai craqué pour deux teintes : le « fireworks », un rouge très lumineux et le « claretcast », un adorable fushia foncé, très élégant. Une troisième couleur a accroché mon œil sans pourtant provoquer un achat (enfin, pas encore), un violet fluo dont je n’ai malheureusement pas relevé la référence. Après 24 heures de test, il faut le reconnaître : ces produits sont fabuleux. La pigmentation est exceptionnelle tout comme la tenue. Même après avoir englouti un sandwich – aliment parfait pour mettre à mal un rouge à lèvres – la couleur est bel et bien là, seulement plus estompée mais sans faire négligée. Côté confort, ces produits remportent la palme : ces rouges ont résisté à une journée de cours sans filer, sans s’effriter et j’ai du user du lait démaquillant pour enlever les derniers pigments plus de douze heures après avoir appliqué ce produit ! Côté packaging, du pro et du solide. Le tube est en métal très résistant et peut survivre au sac féminin. Le seul bémol de ce produit serait probablement la forme du raisin : personnellement, je n’arrive pas à l’appliquer directement car il manque de précision. Il faut donc passer par le pinceau pour un résultat sans défaut. Pour les retouches, je tapote le produits sur le cœur de ma lèvres sans toucher à mon contour,comme ça, pas de bavures !

En conclusion, et vous l’aurez compris, ces rouges sont d’une qualité exceptionnelle. Et, le prix reste selon moi tout à fait raisonnable puisque cette gamme, la Liptensity donc, est proposée à 23e et comporte 23 teintes, toutes plus belles les unes que les autres. Sans aucun doute, je me tournerai désormais vers cette gamme pour mes futurs achats et pense craquer très prochainement pour ce fameux violet si difficilement portable mais si beau toutefois !

  • Le Mineralize concealer NW20

Entrer dans la vie active est souvent synonyme de nouveau rythme, stress, fatigue. Pour ma part, cela s’est fait ressentir au niveau de mes cernes, beaucoup plus marqués. En effet, habitant en région parisienne et travaillant en Normandie, je dors peu et dois affronter des heures de transports en commun ! J’ai donc vu, au fur et à mesure, mes cernes se creuser, noircir ; même mes collègues soulignaient ma « mauvaise mine », mon air fatigué (ce qui n’est jamais bon signe).Il était donc grand temps d’investir pour la première fois dans un anti-cernes et pour cela, mieux vaut se tourner vers une marque sérieuse et  de confiance.

Choisir un anti-cernes seule relève du challenge. En effet, il faut d’abord identifier la couleur de vos cernes, connaître sa carnation et sa texture de peau. Me concernant, mes cernes sont bleutés, très marqués au coin internes de l’œil. En revanche, je n’ai ni ridules ni poches. Il me fallait donc un anti-cernes contenant des pigments orangés pour annuler cet effet bleuté puisque ces couleurs sont opposées. Côté couleur, la maquilleuse m’a proposé la NW20, qui n’est pas forcément un  demi-ton plus claire que ma carnation dans la mesure où je peux l’utiliser également en correcteur. Cette teinte se rapproche donc de ma carnation ce qui m’évite d’avoir un contour de l’œil trop blanc, celui qu’adore la plupart des youtubeuses. Enfin, la maquilleuse m’a conseillé la gamme Mineralize. Cette gamme est enrichie en minéraux, assurant ainsi à la peau un apport en eau et en nutriments.

Pour l’application, je le pose au doigt après avoir mis très peu de produits au creux de mon cerne. La couvrance est telle que peu de produit est nécessaire. Comme le dit le descriptif, il est imperceptible ; autrement dit, il se fond parfaitement à votre peau tout en corrigeant parfaitement vos imperfections. Côté tenue, là aussi, c’est une belle surprise : le produit ne bouge pas, ne migre pas. Je le poudre seulement très légèrement mais même cette étape ne me semble pas indispensable.

Je suis donc devenue une inconditionnelle de ce produit qui ne présente pour moi, aucun défaut. Mon regard semble plus réveillé, ma peau ne semble pas du tout desséchée et, chose importante que j’allais oublié, le produit ne « tourne » pas. Autrement, dit, il ne s’oxyde nullement et la couleur reste la même, de 5 heures du matin – heure à laquelle je me maquille- à, au moins, 21 heures. Produit miracle vous dis-je. Sur le site, le produit est affiché à 22e ce qui semble tout à fait correct, d’autant plus qu’il est très économique et il semble exister en une dizaine de teintes. Attention, cet anti-cernes est malheureusement en rupture de stock sur Internet, mais vous le trouverez surement en boutique !

  • Le « Sheertone blush », C26 Peaches

Oui, je sais, c’est mal. Cet achat n’était ni nécessaire ni prévu. Mais voilà, il me fallait un blush. Un beau blush. Vous savez, celui que vous ne voulez jamais quitter. Celui qui vous donne bonne mine. Celui que vous pourriez admirer pendant des heures. Moi, je l’ai seulement trouvé hier. Jusqu’à présent, je me tournais vers des blush « corail » pour éviter toute faute de goût. Seulement, ces derniers temps, j’avais envie de découvrir de nouvelles choses, de prendre des « risques », de tenter des expériences chromatiques. Alors évidemment, le C26 Peaches ne peut être une faute de goût. Il s’agit, comme son nom l’indique, d’un blush pêche, plutôt orangé et au fini ultra mat puisque j’applique de l’enlumineur. Ce blush se trouve au carrefour du bronzer et du blush. Il structure vraiment l’ovale de votre visage sans pour autant être trop présent et assure un effet bonne mine incomparable. Pour les peaux qui ont tendance à rougir facilement – l’émotion ou le froid par exemple – il annule ces « défauts » de pigmentations. Pour la tenue, difficile à juger aujourd’hui : j’ai malencontreusement fait une sieste de trois heures…

Enfin, il n’est pas indispensable d’aller chez M.A.C pour un blush qui est un des achats maquillage les plus simples. Seulement, il est intéressant d’avoir l’avis d’une professionnelle. Celle-ci vous conseillera et vous orientera parfois vers des teintes qui ne vous sembleront pas familières mais qui vous iront à ravir. Ainsi, « Peaches » était, pour moi, réservé aux carnations plus foncés, aux peaux plus mates. Or, il va très bien aux peaux extrêmement claires et a l’avantage de s’associer avec toutes les teintes de rouges à lèvres ; ce qui n’est pas le cas des blush rosés, difficile à porter avec un rouge « rouge » par exemple.

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 [Mes excuses pour les boulettes orthographiques : c’est en cours de correction ^^]

Bonne soirée !

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